Un roman idéal pour le train

Après « G229 » (prix Virgin – Version femina) sur son expérience de professeur d’anglais, il confronte les destins d’un homme et d’une femme qui attendent le TER de 6h41 un matin à la gare de Troyes.

Récits de Jean-Philippe Blondel
Editions Buchet-Chastel

::L’histoire ::
Cécile Duffaut vient de passer le week-end chez ses parents à Troyes. Son mari et sa fille n’ont pas voulu l’accompagner. Trop ennuyeux ses vieux. Après deux jours de silence et d’incompréhension, elle est pourtant restée la nuit du dimanche ! Furieuse contre elle-même, elle attend donc, ce lundi matin, le train de 6h41 pour Paris.
À quelques mètres, Philippe Leduc fait les cent pas. Il attend le 6h41. Pour lui, une journée particulière commence. Il préviendra le boulot plus tard. Il se dit qu’il pourrait disparaître. Personne ne l’attend. Divorcé. Ses enfants indifférents. Ses amis perdus. Enfin, pas vraiment, puisqu’il fait ce voyage pour rendre visite à Matthieu, l’ami d enfance.
Pour une fois, le train est à l’heure. C’est l’assaut et le départ. Philippe Leduc erre dans les wagons et trouve enfin une place libre. Juste à côté de Cécile Duffaut. Aussitôt, ils se reconnaissent mais font comme si de rien n’était… Ils ont eu une aventure intense et courte il y a 27 ans.
Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s’installe, les images remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de ce qui les attend.
sources : ©Buchet-Chastel 2013

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