Les rapports de l’homme au vivant

Ce beau livre bénéficie d’une préface de Hubert Reeves et d’une post-face de Nicolas Hulot. Des systématiciens, des écologues, des spécialistes de l’évolution, des anthropologues, des philosophes, des géochimistes, des généticiens et des économistes présentent le fonctionnement de la Terre et de son climat, ses origines, les espèces vivantes qui l’occupent, les effets sur elle de l’activité humaine. Indispensable pour comprendre Les rapports de l’homme au vivant.

Essai de Pierre-Henri Gouyon et Hélène Leriche
Editions Fayard

::L’histoire ::
Dans son acception la plus large, dérivée de son étymologie, l’environnement représente tout ce qui nous entoure. Les éléments et les paysages, les animaux, les micro-organismes et nos semblables. Tous devenus invisibles à force d’être là ; invisibles, et pourtant essentiels à notre existence.
Depuis un siècle, la perception individuelle et collective de notre environnement a beaucoup évolué, passant d’une approche locale à une vision planétaire. Avec la conquête de l’espace et les images de la Terre qu’elle nous a fait découvrir, il nous est d’un coup apparu dans sa finitude, dans sa vulnérabilité aussi. Car la sédentarisation de l’homme, sa croissance démographique et son incroyable expansion ont fortement contribué à fragiliser le tissu qui l’entoure, dont il n’est que l’un des fils.
Dans la lignée des précédents ouvrages de la collection, Aux origines de l’environnement a pour ambition de relier, voire de renouer, un à un, tous ces fils. Sont sollicités ici des systématiciens, des écologues, des biologistes évolutionnistes et des anthropologues, des philosophes et des géochimistes, des généticiens et des économistes. Ils nous font comprendre l’origine de notre planète, de ses constituants, de son climat, des créatures vivantes qui la peuplent, et explorent les conséquences de nos actions sur notre environnement. Surtout, loin de tout catastrophisme et de tout angélisme, ils nous invitent à réfléchir à la façon dont chacun de nous peut agir, maintenant.
sources : © Fayard 2010

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