Une immortalité tardive

Après un essai sur Robert Badinter, Pauline Dreyfus s’intéresse à Paul Morand et dresse le portrait vif, piquant, morandien, somme toute, d’un homme réconcilié avec lui-même et d’un écrivain parmi les plus grands.

Roman de Pauline Dreyfus
Editions Grasset

::L’histoire ::
1968. Cinquième candidature de Paul Morand à l’Académie française. L’écrivain n’est plus l’auteur glorieux des années 30. Il a « perdu sa guerre ». Il a 80 ans. Dix ans plus tôt, le général de Gaulle, lui reprochant sa collaboration avec le régime de Vichy, a refusé qu’il entre sous la Coupole. Pour qui sent la mort approcher, l’Académie n’est-elle pas la promesse de devenir immortel ?
Et voici le récit de sa campagne, sa dernière campagne. On croise, dans son fameux salon du Champ-de-Mars, à Paris, Jean d’Ormesson, Patrick Modiano, Alexandre Viallate, mais aussi une jeune étudiante au Conservatoire qui s’est présentée pour faire la lecture à sa femme, Nathalie Baye.
sources : © Grasset 2012

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