Compostelle malgré moi

L’académicien Jean-Christophe Rufin nous offre un portrait drôle et attachant du Grand Chemin et des ces pélerins bien souvent grandis par un voyage éprouvant et pleins d’une humanité touchante et poétique.

Essai de Jean-Christophe Rufin
Editions Guérin

::L’histoire ::
Jean-Christophe Rufin a suivi à pied, sur plus de huit cents kilomètres, le «Chemin du Nord» jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle. Beaucoup moins fréquenté que la voie habituelle des pèlerins, cet itinéraire longe les côtes basque et cantabrique puis traverse les montagnes sauvages des Asturies et de Galice.
«Chaque fois que l’on m’a posé la question : « Pourquoi êtes-vous allé à Santiago ? », j’ai été bien en peine de répondre. Comment expliquer à ceux qui ne l’ont pas vécu que le Chemin a pour effet sinon pour vertu de faire oublier les raisons qui ont amené à s’y engager ? On est parti, voilà tout.»
sources : © Guérin 2013

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