Notre monde n’est qu’apparence

Un hymne à l’amitié, à la culture et à la différence. Une écriture décomplexée et vive qui fait l’éloge de la disgrâce.

Roman de Marie-Laure Hubert Nasser
Editions Passiflore

::L’histoire ::
Notre monde n’est qu’apparence. Et dans cet univers codé et réservé aux silhouettes jeunes et belles qui hantent les pages des magazines, nombreuses sont les femmes qui ne trouvent pas leur place. C’est le cas de Clotilde, une héroïne pas comme les autres puisqu’elle est pourvue d’une physionomie qualifiée dès sa petite enfance de « grosse, pataude, maladroite et laide ». Au regard de cette étiquette qui lui colle à la peau, Clotilde s’est réfugiée dans un quotidien où elle tente de disparaitre pour ne pas déranger le monde qui tourne sans elle. Tête baissée et corps enseveli sous une peau gonflée de kilos superflus, elle avance dans la vie à pas lents, avec une seule certitude, celle de ne pas avoir de place dans cette société.
Son installation à Bordeaux, sa ville natale va l’entrainer dans de nouvelles aventures. Une seconde naissance. La découverte de voisines des plus étonnantes. Drôles, fantaisistes, et en quête d’un bonheur incertain. Puis, l’amour d’un enfant et qui sait, celui d’un homme ?
Une nouvelle existence, presque entièrement réglée dans un quartier où l’on observe à la loupe et parfois au vitriol la vie des autres. La recherche d’un travail va la conduire par le plus heureux des hasards à pénétrer un cercle bien fermé, celui de l’art contemporain.
C’est donc dans un musée en quête de création et d’esthétisme que Clotilde va s’épanouir.
sources : © Passiflore 2013

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