Un premier roman prometteur

Prenant prétexte des dernières semaines de la vie du peintre, quelques semaines avant son suicide, et alors qu’il vit misérablement à Auvers, Jean-Luc Piette crée de toutes pièces des lettres imaginaires de Van Gogh, plus vraies que nature… En parallèle, se déroule de nos jours une sombre histoire policière dont l’enjeu est  » ce dernier  » tableau de Van Gogh, un Champ de blé aux corbeaux tout particulier. Le va-et-vient entre les lettres de Vincent et le polar parisien produit une tension qui ne cesse de se développer jusqu’à la révélation finale.

Roman de Jean-Luc Piette
Editions Confluences

::L’histoire ::
 » Mon cher Théo, qui sont les fous ? Moi, ceux de l’asile ou ces bêtes avinées, comme ce  » Municipal « , qui tient cette auberge ? Où m’a donc envoyé ce docteur excentrique qui n’a pas voulu m’héberger ? Tant mieux, d’ailleurs, il ne me plaît pas. Il se prend pour un peintre, joue au docteur, et m’a trouvé calme ! Mais je t’avais promis de lui faire bonne impression, il est garant de ma guérison. Et sa fille ! Elle m’a regardé comme je lorgne un canon de vin. Je vais la peindre… « . Ainsi commence ce singulier roman.
sources : © Editions Confluences 2011

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