Une oeuvre de fiction

L’ancien Président de la République académicien a choisi, cet automne, de revenir au roman, un genre qu’il avait abordé naguère avec éclat en 1994 avec « Le Passage ». « La princesse et le président » est une oeuvre de fiction, où l’Histoire, grande ou petite, n’est qu’une ombre portée

Roman de Valéry Giscard d’Estaing
Editions de Fallois

:: L’histoire ::
« La princesse et le président » est l’histoire d’une passion partagée entre deux êtres d’exception. L’héroïne doit sans doute beaucoup à cette « Princesse des Pauvres » que les divinités du destin, assurément jalouses de dons trop éclatants, allaient précipiter dans la tragédie. Ici, elle subjugue sans effort et presque à son insu l’un des hommes d’État les plus éminents de ces dernières années. Nous assistons à leur première rencontre, à la naissance puis à la « cristallisation » du sentiment qui bientôt gouvernera leurs deux existences et ce qui aurait pu n’être qu’une fantaisie va devenir un grand amour. La politique, ou du moins son plus somptueux décor, n’est pas absente de cette histoire souvent fort intime, qui a en partie pour cadre les Palais de la République ou ceux de la Monarchie britannique et qui progresse au gré des sommets internationaux ou des déplacements présidentiels. Elle met au jour les règles et les contraintes qui ne manqueront pas d’entraver la vie privée des deux protagonistes, car aucun d’eux ne peut oublier ce qu’il doit à son rang et à ses fonctions.
sources : © Editions de Fallois 2009

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