Une fresque historique sur l’empire byzantin

« L’Aigle de Constantinople » est le deuxième roman de Marina Dédéyan, passionnée de récits de chevalerie depuis l’enfance. Tous les personnages sont réels, la narration, fidèle à l’Histoire, repose sur une documentation riche et précise. Et du livre émanent toutes les senteurs de l’Orient. Un gros roman passionnant (près de six cents pages) sur une époque complexe et mal connue.


Roman de Marina Dédéyan
Editions Flammarion

:: L’histoire ::
Princes de haut lignage, les cousins Andronic et Manuel Comnène ont en commun la beauté, la hardiesse et l’ambition. Mais en avril 1143, quand Manuel est soudain appelé à régner sur l’Empire byzantin, Andronic se trouve rejeté dans l’ombre. Leur affection va-t-elle résister à l’impitoyable jeu du pouvoir ? Tandis que Manuel s’affirme en basileus tout puissant, Andronic, tour à tour traître et trahi, encensé et haï, s’engage dans un incroyable périple, qui le conduira de prisons en exils, de pays en pays, de femme en femme. Des Carpates au Caucase, des rives du Jourdain à celles du Tigre, à Jérusalem, Damas ou Bagdad, Andronic poursuit cependant un seul rêve : conquérir la reine des cités, Constantinople. Reconstitution historique fidèle, « L’Aigle de Constantinople » est une fresque épique sur les traces d’un homme au destin hors du commun, derrière lequel se dessine la vieille rivalité entre Orient et Occident.
sources : ©Flammarion 2008

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