L’AVENIR DE L’EAU – Petit Précis De Mondialisation T2

Un péril angoissant : le problème de l’eau

Romancier et membre de l’Académie française, Erik Orsenna est l’auteur de nombreux ouvrages. En 2006, il a publié « Voyage aux pays du coton : Petit précis de mondialisation » (Fayard, 2006) prix du livre d’économie 2007, et nous propose maintenant le T2 de son précis de mondalisation. Appliquant à l’eau, cette ressource fondamentale, depuis toujours synonyme de vie, la méthode qu’il appliqua au coton dans son fameux Voyage aux pays du coton, Erik Orsenna a sillonné tous les continents pour faire le tour de la question, étudiant à chaque escale un problème donné : stockage, recyclage, dessalinisation, pollutions, crues, pénuries, etc. L’ouvrage paraîtra au lendemain du Congrès mondial pour l’eau qui se tiendra à Montpellier à l’automne 2008.

Essai de Erik Orsenna
Editions Fayard

:: L’histoire ::
 » Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d’eau ? Assez d’eau pour boire ? Assez d’eau pour faire pousser les plantes ? Assez d’eau pour éviter qu’à toutes les raisons de faire la guerre s’ajoute celle du manque d’eau ? Dans l’espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (Fleuve Jaune). De l’Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l’Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations… J’ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages, des physiciens alpinistes qui mesurent sur tous les toits du monde la limite des glaciers. J’ai passé du temps avec les médecins de Calcutta qui luttent contre le choléra. J’ai écouté d’innombrables leçons, dont celle du scarabée de Namibie et celle du kangourou. Quelles sont leurs techniques pour survivre en plein cœur du désert ? Peu à peu, j’ai fait plus ample connaissance avec notre planète. J’ai vu s’aggraver partout les inégalités, notamment climatiques. Mais j’ai vu aussi la réussite du pragmatisme, de belles coopérations entre administrations et entreprises privées. J’ai vu des illusions et des férocités à l’œuvre. De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n’avoir pas accès à l’eau. Un sur deux vit sans système d’évacuation. Pourquoi ?  »
sources : © Fayard 2008

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