LE DERNIER DES AUVERNOIS

Un roman saisissant sur une époque que l’on ne doit pas oublier

Romancier, historien, mémorialiste, scénariste, André Besson est l’auteur d’une oeuvre importante traduite dans de nombreux pays. Il a notamment publié aux éditions France-Empire « Les Grandes Evasions de la Seconde Guerre mondiale », « Les 30 Jours de Berlin », « Malet, l’homme qui fit trembler Napoléon », « Le Roman de Sissi », « Victor Hugo, vie d’un géant », et les deux premiers tomes de cette trilogie : « La Marie-des-Bois » et « Alexandre le Vannier » qui se termine avec « Le dernier des Auvernois ».

Roman de André Besson
Editions France-Empire

:: L’histoire ::
Septembre 1939. Le bûcheron Vincent Auvernois est mobilisé comme des millions de jeunes Français. Il quitte sa femme, ses deux enfants et sa grand-mère. Pour cette dernière, que l’on surnomme la  » Marie-des-Bois « , le calvaire qu’elle a déjà connu à deux reprises lors des conflits de 1870-1871 et de 1914-1918 recommence. C’est de nouveau l’attente, l’angoisse. Vincent se bat d’abord sur la ligne Maginot. Puis c’est juin 1940, l’invasion, la débâcle pour l’armée française, des millions de civils en fuite sur les routes de l’exode… Blessé au cours d’un combat, Vincent Auvernois parvient à échapper à la captivité et à regagner son pays natal, la Franche-Comté. Il ne tarde pas à subir la dure réalité de l’Occupation. Situé en bordure de la ligne de démarcation qui coupe la France en deux, le village de Chissey connaît bientôt l’afflux de gens traqués par la Gestapo : Alsaciens et Lorrains qu’Hitler voudrait germaniser, prisonniers de guerre évadés, Juifs terrorisés. Avec la complicité de sa grand-mère, le jeune bûcheron aide les persécutés à rejoindre la zone libre. Tout se passe bien jusqu’au jour où Vincent est dénoncé aux nazis. Contraint à s’enfuir, il rejoint un maquis dans la montagne. Commence alors pour le dernier des Auvernois une extraordinaire aventure qui complète deux précédents ouvrages d’André Besson, « La Marie des Bois » et « Alexandre le Vannier », dans lesquels André Besson s’est inspiré d’événements vécus par sa famille.
sources : © France-Empire 2009

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