Le portrait d’un homme qui ne sait qu’écrire

Un « biopic » passionnant centré sur les jeunes années de l’auteur aussi légendaire que méconnu du « Livre de la jungle » : Rudyard Kipling.
Romancier, amoureux et spécialiste de littérature anglaise en général et de Kipling en particulier, François Rivière est également journaliste au Figaro littéraire, biographe et scénariste de bandes dessinées.

Roman de François Rivière
Editions Robert Laffont

::L’histoire ::
Automne 1889. A 24 ans, Rudyard Kipling quitte ses Indes natales pour conquérir, à Londres, la planète des Lettres. Adoubés par Henry James, ses Simples contes de la colline font déjà grand bruit, suscitant autant de curiosité que de jalousie. Car dans le petit monde des lettres londoniennes, le jeune Anglo-Indien détonne : sauvage, excentrique, lunatique, il a la brusquerie des grands timides et bien peu de goût pour les mondanités dont semblent se délecter ses pairs. De plus, il déteste cette ville, sa grisaille, sa froidure, qui lui rappellent de sombres souvenirs d’enfance, la chaleur, les couleurs de l’Inde, son aya lui manquent terriblement. C’est dans cette période de fragilité et de désarroi que Kipling va, par l’entremise de James, rencontrer Wolcott Balestier. Wolcott a l’assurance, l’énergie, l’optimisme, aussi, du Nouveau Monde dont il vient : jeune agent ambitieux, il est bien décidé à importer sur le Vieux Continent les méthodes américaines modernes en matière d’édition. Kipling est d’abord pour lui le client idéal. Mais, très vite, les deux jeunes gens vont écrire ensemble une histoire beaucoup plus intime, formant avec la soeur de Wolcott, Carrie, un trio aussi ambigu qu’attirant…
sources : © Robert Laffont 2011

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