Un roman psychologique

Un homme écrit à sa mère, gravement malade, une longue lettre, dans laquelle il cherche à comprendre pourquoi celle-ci lui a préféré son autre enfant. L’homme se nomme Charles de Sévigné, sa soeur Françoise de Grignan, et leur mère n’est autre que la célèbre Madame de Sévigné. Un roman psychologique sur les mystères de l’amour maternel, émaillé de scènes d’époque.
Le précédent roman de Bruno de Cessole, journaliste et critique littéraire, « L’Heure de la fermeture dans les jardins d’Occident », paru en 2008, a été couronné du Prix des Deux Magots.

Roman de Bruno de Cessole
Editions La Difference

:: L’histoire ::
Quelle famille n’a pas élevé son cygne noir ? Pas nécessairement brimé, mais juste négligé, dédaigné, voire ignoré. Charles de Sévigné, sur le berceau de qui toutes les fées s’étaient généreusement penchées – il était beau, spirituel, charmant, désintéressé – fut pourtant le  » moins aimé  » de sa célèbre mère, Mme de Sévigné, qui voua à sa fille, Mme de Grignan, un amour idolâtre et exclusif. Dans une longue et dernière lettre à la fameuse épistolière, le  » petit (rater  » s’efforce de comprendre pourquoi et en quoi il démérita aux yeux de sa mère, et fut privé d’une affection qui, plus entière, lui aurait permis de s’épanouir dans sa vie publique et privée. À travers la destinée de ce Don Juan malgré lui, guerrier malchanceux, courtisan désinvolte, lettré et provincial contrarié, petit-neveu du cardinal de Retz, familier de Mme de La Fayette et de La Rochefoucauld, compagnon de Boileau, Racine et La Fontaine, amant de Ninon de Lenclos, c’est tout le Grand Siècle qui revit : des ruelles et des alcôves aux cabarets, des champs de bataille et des antichambres de Versailles aux retraites campagnardes, sous une plume vive, ironique et enjouée, qui réinvente la langue du classicisme.
sources : © La Difference 2009

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