Un livre séduira à la fois les publics masculin et féminin

Un sujet qui décrypte une véritable « guerre des sexes » , montre le renouveau de la figure de la pin-up (BD, mode, etc.), débarrassée de ses connotations machistes et détaille l’évolution de la symbolique de la pin-up au fil du temps.
Mélanie Boissonneau est chercheuse à l’IRCAV (Institut de Recherche sur le Cinéma et l’Audiovisuel) et enseignante en cinéma et audiovisuel à l’Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle.
Laurent Jullier est Professeur d’études cinématographiques à l’Université de Nancy II. Il est l’auteur, entre autres, de « Interdit aux moins de 18 ans ». « Morale, sexe et violence au cinéma » (Armand Colin, 2008) et « Les Hommes-Objets au cinéma » (Armand Colin, 2009).

Essai de Mélanie Boissonneau, Laurent Jullier
Editions Armand Colin

::L’histoire ::
Les pin-up sont de retour. Elles n’étaient pas parties bien loin mais le féminisme les avait assimilées à des femmes-objets domestiquées pour servir le « désir de voir » masculin. C’est fini : la pin-up est devenue l’une des incarnations du girl power, et le cinéma l’a souvent entendu de cette oreille, bien avant que le retour en vogue du burlesque valide cette association.
D’où vient la figure de la pin-up ? Quand est-elle apparue ? Comment s’est-elle modifiée au cours des époques ? À quoi ressemblait une pinup en 1920? Que faut-il à une actrice pour endosser ce rôle ?… Ce sont quelques-unes des questions auxquelles répond ce livre.
Marilyn, Betty, Martine, Jessica… La pin-up est là pour être regardée, mais être regardée ne fait pas d’elle une potiche.
sources : © Armand Colin 2010

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