L’OMBRE EN FUITE

Les rapports entre l’art, la mémoire et le virtuel

Né à Evanston, dans l’Illinois, en 1957, Richard Powers est l’auteur de neuf romans. Après « Trois fermiers s’en vont au bal », « Le Temps où nous chantions » (élu meilleur livre étranger de l’année par le magazine Lire) et « La Chambre aux échos » (National Book Award), « L’Ombre en fuite » est son quatrième ouvrage publié en France.
Avec ce roman d’une étourdissante ambition, Richard Powers nous interroge sur le destin de l’art à l’époque du virtuel, celui de la mémoire à l’époque de l’informatique, jouant avec maestria d’une dialectique entre science, histoire et imagination, qui fonde toute son oeuvre.

Roman de Richard Powers
Editions Le Cherche-Midi

:: L’histoire ::
Washington. Adie Klarpol, une jeune artiste désillusionnée, est engagée par une compagnie d’informatique pour travailler sur un système expérimental,  » la Caverne « . Ce simulateur d’univers virtuels en 3D permet de revisiter, entre quatre murs, les chefs-d’œuvre de l’art. Beyrouth. Taimur Martin, professeur d’anglais, est pris en otage par des fondamentalistes islamistes. Seul dans un cachot, il n’a que sa mémoire et son imagination pour s’évader. Un simulateur d’univers virtuels, un cachot: deux pièces dissemblables, toutes deux ouvertes à toutes les transformations, l’une par la magie de l’informatique, l’autre par la ténacité de l’esprit humain. Deux univers a priori inconciliables dont Richard Powers, avec son sens renversant du romanesque, tire une polyphonie grandiose.
sources : © Le Cherche-Midi 2009

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