Un roman à trois voix

Clin d’œil au film « Baisers volés » de François Truffaut, ce roman cinéphile confronte trois points de vue sur une même rencontre amoureuse. Émouvant, délicat et sensible, « Madame Tabard n’est pas une femme » se lit comme on regarde un film… de la Nouvelle Vague, évidemment.
Avant de se lancer dans l’aventure romanesque,Elsa Flageul, trente ans, a d’abord étudié le cinéma et travaillé sur l’œuvre de Jacques Demy. Aux Éditions Julliard, elle est l’auteur de « J’étais la fille de François Mitterrand » et « Madame Tabard n’est pas une femme » est son second roman.

Roman de Elsa Flageul
Editions Julliard

::L’histoire ::
Tandis que résonnent dans la salle du Royal Palace les premières répliques du film Baisers volés, Hannah, la jeune projectionniste, se souvient. Enfant, lorsqu’elle vivait seule avec sa mère, un homme s’était présenté chez elles, un soir, sous le nom farfelu de « Fabienne Tabard », un des personnages féminins du film de Truffaut. En vérité, ce n’était autre qu’Antoine, l’homme dont sa mère venait de tomber amoureuse et qu’Hannah rencontrait pour la première fois. Drôle, léger, séduisant, mais papillonnant d’un cœur à l’autre, Antoine se révéla hélas incapable d’aimer, et finit par disparaître de leurs existences. Certaines rencontres ont pourtant un effet à retardement, et certaines coïncidences nous inciteraient presque à croire au destin. À moins que ce ne soit la « magie du cinéma » ? Dans la pénombre du Royal Palace, un dénouement inattendu se prépare… Peut-être un happy end ?
sources : © Julliard 2011

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