MOI TOUT CRACHE

Une comédie humaine

Ce recueil de seize nouvelles, écrites entre 1988 et 2008, permet de découvrir les différents visages de Jay McInerney. Entre le clinquant de la fin du XXe siècle et le désarroi des années Bush, il nous offre un diaporama saisissant de l’intelligentsia new-yorkaise dont il est un observateur désabusé.

Roman de Jay McInerney
Editions de l’Olivier

:: L’histoire ::
Qu’est-ce qui a bougé, en Amérique, entre 1982 et 2009 ? Avec sensibilité, avec humour, et non sans cruauté, Jay McInerney fait le portrait d’une génération qui avait voulu changer le monde et qui se retrouve, trente ans plus tard, prise au piège de ses propres
contradictions. Jay McInerney va vite, très vite, sa plume capte les frémissements les plus ténus, ceux qui, justement, définissent le climat d’une époque, sa vie encore secrète. Il excelle dans le croquis à main levée, le détail cru, la phrase notée au vol. Lorsqu’il décrit un trader cocaïnomane ou une gosse de riche déprimée, il les invente au fur et à mesure qu’il les dessine, et nous les voyons pour la première fois, avant qu’ils ne se figent en clichés. En regroupant en un seul volume toutes les nouvelles – ou presque – qu’il a publiées, l’auteur de La Belle Vie rend hommage à celui qui fut autrefois son mentor : Raymond Carver, maître incontesté de la short story. En 1982, encouragé par Carver, Jay McInerney écrit une histoire dédiée aux nuits blanches, comme la poudre dont son héros semble ne jamais se lasser, et qui deviendra plus tard le premier chapitre de Bright Lights, Big City… La suite appartient à la légende.
: © Editions de l’Olivier 2009

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