L’extravagante histoire du vol de la Joconde

Une enquête historique : le voleur de la Joconde en 1911 était un ouvrier lombard arrêté en Florence en 1913. A travers le récit passionnant de Jérôme Coignard, on redécouvre le Paris du préfet Lépine, opiamane notoire, la fureur de l’extrème droite contre le « Louvre enjuivé » et la gratuité des musées, et les balbutiements, avec Bertillon, d’une police scientifique encore défaillante.

Roman de Jérôme Coignard
Editions Le Passage

::L’histoire ::
Voler La Joconde ? Et pourquoi pas la tour Eiffel ! Le 21 août 1911, le tableau est dérobé au musée du Louvre. On croit d’abord à une farce. Puis l’évidence du vol criminel s’impose. C’est alors dans le monde entier un déferlement de stupeur et d’indignation. Et bientôt un immense éclat de rire. La police et la justice s’essoufflent, les pistes se multiplient à Paris, à Londres, à Bruxelles, à Berlin. On néglige au passage un indice capital, l’empreinte digitale laissée par le voleur sur la vitre du tableau… Tandis que l’extrême droite agite le spectre du  » complot juif Picasso est inquiété, Apollinaire jeté en prison. Et Monna Lisa devient une héroïne populaire. Quand, en 1913, on retrouve enfin le tableau à Florence, le voleur, un ouvrier italien, ne semble pas à la hauteur du crime. C’est le vol le plus audacieux de l’Histoire que raconte cet ouvrage, fondé sur une enquête dans les archives et la presse de l’époque. C’est aussi une énigme, à laquelle il propose enfin une solution. Qui était donc cet Allemand si assidu au Louvre avant le vol ? Un espion ? Un escroc ?….
sources : © Le Passage 2010

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