Quatre petits plaisirs de lecture

Trois courtes nouvelles de Jonathan Coe datant des années 1990 – les seules qu’il ait jamais écrites – sont publiées dans ce petit recueil, ainsi qu’un article sur Billy Wilder,
 » Journal d’une obsession « , écrit pour un numéro des Cahiers du cinéma. « Désaccords imparfaits » se présente alors comme l’intégrale des textes courts, nouvelles et récits autobiograhiques du romancier anglais. Quatre récits où on retrouve la plume de l’auteur, légère et subtile.

Roman de Jonathan Coe
Editions Gallimard

::L’histoire ::

Dans le Shropshire, un frère et une sœur, rivaux et complices de toujours, visitent la tombe de leurs grands-parents et font surgir les fantômes du passé. Lors d’un festival du film d’horreur, sur une plage de la Côte d’Azur, un membre du jury découvre qu’un des films en compétition a été écrit par une de ses anciennes amies, tombée amoureuse de lui, qu’il a brutalement éconduite. Un pianiste de bar new-yorkais, à laquelle une séduisante jeune femme demande où elle peut loger ce soir-là, imagine ce qui se serait passé s’il l’avait invitée à dormir chez lui… Dans un tout autre genre, « Journal d’une obsession » décrit le rôle que joua, tout au long de la vie de Jonathan Coe, « La vie privée de Sherlock Holmes », un film mal aimé de Billy Wilder. En peu de pages, Coe évoque les tentations, les opportunités manquées, les souvenirs qui hantent et une certaine mélancolie. Quatre pièces courtes pour rire et rêver, quatre variations sur nos vies incertaines, où rien n’est jamais achevé – pas même le malentendu. Au clavier Jonathan Coe, avec sa petite musique qui nous piège pour mieux nous enchanter.
sources : © Gallimard 2012

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